• PS: je suis désolée pour les passants qui passent... je n'autorise que les commentaires certifiés pendant quelques temps, histoire de me débarasser de ceux qui prennent "Maitresse" pour "Meetic"


     


    Je retente l'autorisation des commentaires... on verra bien!


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  • Je néglige Blogland ces temps-ci...


    Entre mes moults occupations, mes pharaoniques loisirs et l'ampleur de mes obligations professionnelles (c'est ça, riez) j'avoue que mon premier réflexe quand j'ai une minute à moi n'est pas toujours de venir ici.


    Je vous présente mes excuses.


    Et puis du coup.... ça tournerait vite en rond mes posts.


    L'école? j'ai dit que je n'en parlerai plus ici, il y a un autre blog pour ça ( parfaitement inutile car tout aussi inactif qu'ici)


    Mes bidouillages passionnés? ils ont eux aussi leur blog! (sur lequel on voit ma trombine en long en large et en travers donc parfaitement cloisonné d'ici.)


    Mes anecdotes du quotidien? ça intéresse encore quelqu'un?


    Mes photos?


    Le jour où j'aurai en même temps p'tit Loup réveillé et une jolie lumière: je bombarde!


    Tout ça étant sans rapport avec le titre je le concède...


    Ce soir je me fais une grosse nostalgie...


    Le souvenir d'un goût...


    Disparu à jamais...


    Petite, je passais une grande partie des vacances d'été en famille chez ma grand-mère en Bourgogne. Un an sur deux parce que le voyage coûtait cher. De ces vacances je garde deux souvenirs intenses : l'odeur du buis mouillé et le goût du "tôt-fait", sorte de soufflé légèrement sucré dont ma grand-mère nous régalait.Je devrais dire nous gavais! Nous étions sans cesse dans ses jupes pour en réclamer.


    Puis mes parents ont divorcé... peu à peu j'ai cessé d'aller en Bourgogne...


    Les années ont passé...


    Ma mère n'a jamais pu faire de "tôt-fait", ma grand-mère gardait jalousement ses secrets de fabrication.


    Je ne retrouverai jamais ce goût unique.


    Ma grand-mère a la maladie d'alzeimeur.


    Elle vit dans un monde heureux dans lequel elle est jeune mariée, son mari n'a jamais été blessé à la guerre, il n'est jamais devenu alcoolique, leurs enfants sont petits et il est toujours en vie. Elle dit "bonjour Monsieur" à ses fils, "bonjour Madame à ses filles", elle ignore qu'elle a des tas de petits enfants et pas mal d'arrières petits-enfants. Elle ignore ce qu'est un "tôt fait".


    Le goût disparu du "tôt-fait" me donne à penser sur ce que je n'ai pas fait, ce que j'ai fait, ce que j'aurais dû faire...


    Léon, s'il te plaît, ne cherche pas à analyser ça (et joyeux anniversaire, je suis désolée ça a coupé hier)


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  • Je sais, je sais, j'avais dit que je ne parlerai plus d'école ici.


    Sauf que...


    Autant finir les considérations scolaires sur cette note burlesque...


    Cet après-midi, alors que l'un de mes élèves était allé se changer les idées chez mon collègue du bout du couloir (suite à une crise pré-adolescente naissante) je remarque sous son bureau une brosse à dent manifestement tombée de son sac à dos béant.


    Certes, ma p'tite dame, on voit de tout dans nos écoles, mais une brosse à dent, c'est plutôt rare... (l'hygiène bucco dentaire post cantine étant de préférence assurée par des chewing-gums gobés en douce dans les toilettes).


    Dès le retour de son propriétaire, je m'informe...


    " - Mais c'est l'autre jour là ! (imaginez une caricature de parler des cités, agrémentée d'un timbre partant dans les aigus, la mue n'est pas loin) c'était l'heure d'aller à l'école, j'allais rater mon bus alors je me suis dépêché et quand je suis arrivé dans le bus j'avais encore ma brosse à dents et puis voilà!


    - Tu as oublié de poser ta brosse à dent chez toi?


    - oui et dans le bus j'ai senti que j'avais du dentifrice plein la bouche.


    (là, ne surtout pas éclater de rire)


    - diantre, et qu'as-tu fait?


    - et bé (dialecte bordelais) je suis venu en fermant la bouche et je me suis rincé au robinet.


    Là, quelque peu perplexe je fais préciser...


    - tu es en rain de me dire que tu étais chez toi, en train de te laver les dents, que tu as vu l'heure, que tu est parti de chez toi en ouvrant et en refermant des portes et que tu n'as pas réalisé que tu n'avais jamais fini de te brosser les dents? ( des fois il faut m'expliquer longtemps pour que je comprenne ).


    - et bé oui, parce que j'aime "plus" être en retard à chaque fois quand on s'excuse ça va jamais alors je sais plus comment le dire!


    (eh oui, ils ont une maîtresse qui ne se contente pas d'un vague "je m'excuse d'être en retard"... c'est vrai quoi, ils sont qui pour s'excuser eux-même !)


    A ce moment là, un autre retardataire chronique se tourne vers lui et lui lance : "c'est facile, tu dis je vous prie de m'excuser d'être en retard et la maîtresse te dit que tu es tout excusé"


    Suis-je traumatisante à ce point ?


    Maîtresse hilare!


     


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  • Le choc des températures hivernales fut brutal...


    Alors que je me rendais, le pied léger et chaussée de sandales, à mon rendez-vous chez ma nouvelle kiné, je me réjouissais de la beauté de l'arrière saison qui autorisait le port desdites sandales à la fin du mois d'octobre...


    C'était lundi.


    Alors que je me rendais, le pied léger et chaussée de mes mostro fétiches, à mon rendez-vous chez ma moins nouvelle kiné, je remarquais que je grelottais sous ma veste de peau doublée de fourrure et mon pull...


    C'était aujourd'hui.


    Je n'aime pas avoir froid...


    Mais j'aime le froid...


    Contradictoire me direz-vous?


    Point du tout!


    Comme je n'aime pas avoir froid, j'adopte la tactique de l'oignon... après tout elle a fait ses preuves.


    Et c'est comme ça, que sous mes épaisseurs ma peau est brûlante.


    ça, j'adore.


    Surtout lorsque mes doigts, mordus par l'air vif, se fraient un chemin sous les épaisseurs pour venir se lover, là, juste au creux de mes seins brûlants.


    Le contraste de température fait tendre ma peau, durcir mes seins, hérisser les mamelons...


    C'est délicieux...


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