• peut être; je me suis jamais autant donné dans une relation et là je m'en prends vraiment plein la gueule
    je connais ça
    j'ai pour la première fois peur de la rupture avec qqun
    ...
    bon allez je coupe vais regarder tv
    ok, comme tu veux
    merci d'avoir été là, bonne soirée à toi bisous
    bises ,
    n'hésite pas si tu as envie de parler...
     
    merci d être la
    :-)
    tu le sais bien.... je serai toujours là
    (ça fait un peu réplique de film de seconde zone)
    lol non non ça compte dans ces cas là ...

    On a connu mieux comme oreille attentive... enfin œil attentif en l'occurrence.

    En plus je suis sûre qu'il n'y a rien à la télé.

     

    J'aurais voulu trouver les mots qui te réconfortent, et ne pas tenter vainement de te faire sourire avec mes vannes à la con.

     

    Puisses-tu trouver la paix et le sourire.


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  • Il y a longtemps que je n'ai pas posté.

    Ni commenté d'ailleurs...

    Là où je découche il n'y a pas internet en ce moment... privée donc.

    Pas grave, j'ai mes patchs.

    I'll be back.

    Des nouvelles?

    Passé une très mauvaise nuit. Me suis réveillée plusieurs fois, angoissée. L'angoisse est une saloperie. une grande pieuvre qui attend la nuit pour mieux dérouler ses tentacules et vous envahir.

    Me sens mal ce matin. Très mal. angoissée.

    Pas envie d'aller me préparer.

    En retard pourtant.

    Bonne journée.


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  • Il ne s'agit que de 50 petits kilomètres...

    Je connais la route par coeur.

    Chaque virage, chaque trou, chaque bosse... je commence même à retenir le numéro d'immatriculation des voitures régulièrement garées en bord de route.

    Je la connais de jour. De nuit. Sous le vent, la pluie, l'orage. Cachée dans le brouillard. ralentie par les bouchons ou déserte tard dans la nuit ou au petit matin.

    Mes journées s'allongent... je pars beaucoup plus tôt... je rentre beaucoup plus tard.

    car au lieu d'aller dormir au coin de la rue... je vais dans une tannière à 50 km d'ici. 50 petits kilomètres.

    50 kilomètres ce n'est rien du tout... mais ça m'épuise.

    Parce que quoi qu'on en dise mon métier n'est pas facile.

    Je peux jurer qu'on dépense une énergie fantastique lorsqu'il s'agit de garder patience ... parce que faire comprendre comment extraire la partie entière d'une fraction ce n'est pas toujours si simple... en tous cas pas avec tous... ou différencier les terminaisons... imparfait? participe? infiniif? et les "maîtresses mon bic imarchplu" qui continuent malgrè tout.

    Parce que je l'ai dit... être directrice ça a parfois un petit goût de sacerdoce.

    parce que ce soir ça me pèse un peu.

    parce que que ce soir je suis chez moi. je n'ai pas fait les 50 petits kilomètres.

    Parce qu'il est tellement plus facile et confortable de ne pas les faire.

    Et ça je viens, de réaliser qu'il y a longtemps que tu l'as compris.

    tsss


    9 commentaires
  • Tout est douleur... il aura fallu une insomnie de plus pour que je puisse y mettre des mots... grâce à ce mail.

    Je ne sais pas par où commencer, il est tard, mes pensées s'embrouillent et le sommeil tant attendu n'est toujours pas au rendez-vous.

    Ca fait des mois que je lutte, à essayer de maintenir la tête hors de l'eau. Mais maintenant je suis épuisée. je n'ai plus de forces. Plus de forces pour me lever le matin. je dirai à ma décharge qu'il faut une sacré dose de courage pour se lever le matin quand on ne compte plus pour personne. Plus l'envie d'enseigner. Plus envie de satisfaire des besoins aussi élémentaires que manger, boire, rire, dormir ou faire l'amour.

    je m'étiole à petit feu.

    Tant de détails, pourtant insignifiants, sont autant d'écorchures ou de blessures plus profondes qui s'accumulent. cela ne cesse jamais.

    depuis la rentrée, je me suis noyée dans le boulot pour ne plus avoir le temps de penser. Et lorsque je n'étais pas à l'école, je meublais mon temps ici... parce qu'à entretenir des conversations virtuelles on en oublie de se déconcentrer.

    mais le mal est insidieux, et il y a toujours un moment plus faible ou l'on se surprend à dresser le bilan.

    tout ça pour te dire que je ne veux plus que tu me demandes comment je vais. Je vais Mal... point final.

    je te souhaite une bonne route. tu tiens peut être le bonheur. ne le laisse pas filer.

     


    11 commentaires
  • ...

    Quando la sera scivolo su di noi, All'uscita della scuola in città, Ci prendemmo per mano e ti dissi Io ti amo Quando un bambino ci taglio poi la via, Con un tamburro di latta, una scia, E poi quel suono rimbalzo su di noi, Io ti amo Il mio rifugio, il mio rifugio, Il moi rifugio sei tu Poi ti stringesti forte insieme a me, Quasi a proteggere l'ecco dentro di te Delle prime parole d'amore, Io ti amo Quando la neve di silenzio imbianco Tutto quel chiasso al centro della città, E le nostre parole gelo, Io ti amo Il mio rifugio, il mio rifugio, Il mio rifugio sei tu Quando la gente poi usci dai teatri, Di fumo e rose copri I nostri passi, Che contammo di bacci mai dati, Io ti amo Il mio rifugio, il mio rifugio, Il mio rifugio sei tu E, quando l'incanto pârla ancora di te, Da un quaddro nata da cio che non c'è, Sorridendo, penso ancora di te Che ti amo Troppo lontana, non so se sarai, Tanto vicina ascoltarmi potrai, Come me nessuno dirti sapra Io ti amo... Il mio rifugio, il mio rifugio, Il mio rifugio sei tu


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