A toi qui m'a lue je présente mes excuses.
Je n'ai pas voulu comprendre que tu ne comprennes pas.
Maintenant la fêlure est là.
J'ai écrit ces mots, ils font partie de moi. Tant d'autres se bousculent encore que je ne dirai pas. Cela ne signifie pas qu'ils sont inavouables, seulement que ce n'est pas le moment pour moi.
Tu as lu mes peines mais c'est mon plaisir qui t'a blessé.
Tu as accepté mes doutes, mes douleurs, mes changements de cap, ma bonne ou ma mauvaise humeur, mes présences comme mes absences. Tu as accepté mes larmes, mon désarroi, tous ces moments au cours desquels je cherche mon chemin en mordant quiconque s'avise d'essayer de me montrer la route.
Tu as été d'une incroyable patience. Présent à chacun de mes retours. Sans reproches.
Pardon pour ces mots que tu n'aurais pas dû croiser...
Mais ces mots demeureront. Tu connais mon exutoire. Je ne censurerai pas mes posts, ils me sont nécessaires. Alors pour que la fêlure ne s'approfondisse pas, pour que mes mots ne puissent plus risquer de te blesser, s'il te plaît, ne reviens pas ici.
Merci à toi d'être là. Merci d'être tel que tu es. Je crois que je comprends.