Cela fait plus de deux ans qu'elle essaie.
Plus d'un an que j'assiste impuissante. Que je me réjouis lorsque les nouvelles sont bonnes, que je cherche en vain les mots de réconfort lorsqu'elle ne le sont pas.
Que j'espère avec elle.
Nous avons partagé les moments de joie, les doutes, les échecs, l'optimisme, le découragement... J'ai entendu ses rires et vu ses larmes...
Hier elle retenait son souffle et moi avec... Il y avait eu l'ovulation annoncée sur son blogg... le délai nécessaire était écoulé...
Aujourd'hui sa voix au téléphone et les larmes dans mes yeux...
ENFIN!
Je t'aime ma belle, tu le sais, je ne cesse de le répeter.
J'aime ton mari aussi même si ce sale petit enfoiré vient de dire à l'instant que je ne sais pas à quoi ressemble une queue car je les vois toujours tellement près de mon visage que ça me fait loucher.
Et j'aime déjà le(s) bébé(s) à venir.
Je suis heureuse par procuration.
Tellement que j'ai un mal fou à trouver les mots.